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EPIC #11

12,00

100 pages de photoreportage / Imprimé sur classique demi-mat 130g

– 4 reportages traités chacun sur 18 pages de photos  et 4 pages de texte.

+ Sandra Calligaro Weiss – par Armelle Canitrot, en partenariat avec La Croix


ÉDITORIAL

Les numéros s’enchaînent et ne se ressemblent pas. Celui que vous tenez entre les mains est spécial, marqué par un fort caractère social. Le choix des sujets que vous y découvrirez est issu de la volonté – directement soufflée par le travail des photojournalistes – de comprendre et de faire comprendre le monde qui nous entoure. Nous sommes convaincus que le “vrai” journalisme est là, un journalisme naturellement de terrain, qui interroge, qui s’interroge, se remet en question sans cesse et se prend à rêver – vieille antienne – que chacun pourrait mieux aimer notre monde en le comprenant mieux. Comprendre le Brexit, comprendre les migrations, comprendre les changements au Moyen-Orient… Ou au moins essayer ?Enfin, ce numéro est particulier parce que, pour la première fois, son élaboration a rencontré le soutien d’une communauté nouvelle par le biais de la campagne de financement participatif que nous avons réalisée sur la plateforme KissKissBankBank. Vous le savez, notre revue est indépendante, et ne vit que grâce au fruit de ses ventes. Nous avions besoin de réaliser cette campagne, nous l’avons réussie, merci à chacun.

 


SOMMAIRE

Back to blackpool – par Cyril Abad

Entre Liverpool et Manchester, la cité balnéaire de Blackpool a connu des années difficile, concurrencée par les destinations touristiques exotiques à bas-prix. Mais la ville a retrouvé de la vigueur en misant sur deux piliers apparemment antinomiques : le tourisme gris – les personnes âgées – et le tourisme festif ­– enterrements de vie de garçon et de jeune fille…

 

Résidence provisoire – par Florence Brochoire

Née en 1956, la Société nationale de ­construction pour les travailleurs algériens avait pour mission de construire des foyers pour les travailleurs migrants algériens qui vivent dans des bidonvilles, comme ceux de Nanterre. Les structures se veulent provisoires. On pense alors que les travailleurs repartiront vivre en Algérie une fois la reconstruction de la France terminée.
Au contraire, pendant ces soixante ans, les missions de la société ne vont cesser de se multiplier avec ses améliorations et ses travers. Rebaptisée Sonacotra, puis Adoma en 2007, elle gère aujourd’hui 167 foyers de travailleurs migrants, 369 résidences sociales et 174 centres d’accueil de demandeurs d’asile.

 

“Tu ne marcheras jamais seul” – par Augustin Le Gall

Depuis la révolution de janvier 2011, la Tunisie est dans un entre-deux continuel, passant de l’espoir à la désillusion, des initiatives citoyennes aux répressions policières, des manifestations pacifiques à la montée de la violence et du terrorisme… Malgré tous ces obstacle, un fol espoir est né.

Calais, au bout de nos rêves – par Michaël Bunel

Dans la plus grande crise migratoire moderne, la “jungle” de Calais fait figure de plaie ouverte. Point d’étape, la vie s’y est pourtant organisée. Véritable ville dans la ville, jusqu’à son démantèlement. Des destins s’y sont croisés. Certains en sont partis. D’autres s’y sont brisés…