Front-Cover_EPIC5

EPIC #5

12,00

Rupture de stock

– 80 pages de photoreportage / Impression sur classique demi-mat 130g

– 3 reportages traités chacun sur 18 pages de photos  et 4 pages de texte rédigées par le photographe lui-même afin d’expliquer les coulisses de son sujet.


 

ÉDITORIAL

Qu’est-ce qui fait l’essence d’une bonne photographie ? Chacun a plus ou moins sa réponse et au delà du oui, non, pourquoi pas ou de la subjectivité à laquelle nous nous renvoyons les uns et les autres, ou des questions techniques liées à la lumière, à la lisibilité, à la géométrie ou que sais-je, la force d’une image réside bien souvent dans ce qu’elle nous raconte.

C’est particulièrement vrai dans le cas de la photographie de reportage ou documentaire. Où le photographe se fait avant tout journaliste, conteur généreux, pédagogue parfois, mais surtout curieux et avide d’étonnement. étonnement pour lui-même mais surtout pour le public à qui il destine ses images.

Je crois fermement quant à moi que c’est la curiosité qui doit régir la vie d’un journaliste ou d’un photographe, a fortiori d’un photojournaliste. Je continue à croire, comme on me le disait en école de journalisme, qu’il faut être curieux en se levant le matin, et encore curieux au moment de se coucher le soir. Ce sont des choses qui paraissent simples, idiotes même, mais qu’il est bon de se rappeler régulièrement.

Les trois histoires que nous vous présentons dans ce numéro sont les beaux fruits de la curiosité et de l’étonnement de leurs auteurs. Pourquoi ces jeunes colombiennes et leurs familles sont-elles prêtes à investir des sommes incroyables pour fêter leur 15 ans ? s’interroge Delphine Blast. Quelle est l’histoire de ce groupe de vieux musiciens au dynamisme forcené, qui personifient ce qu’il reste de la fierté du cuivre congolais ? se demande Gwenn Dubourthoumieu. Pourquoi cette famille d’agriculteurs australiens a décidé du jour au lendemain de ne plus cultiver que des produits qu’ils jugeraient digne de donner à manger à leurs enfants ? nous explique Kasia Strek.

Dans un autre registre, après avoir interrogé le jeune photojournaliste de la génération montante édouard Elias dans sa dernière chronique pour EPIC, Michel Puech a choisi dans ce numéro de deman
der à Olivier Jobard de nous narrer son parcours. Olivier Jobard fête cette année ses vingt-cinq ans de métier, et comme vous le verrez, tout ce qu’il nous en dit relève ni plus ni moins de l’épopée.

 

 


SOMMAIRE

Quinceañera – par Delphine Blast – Pour fêter leurs 15 ans, les jeunes Colombiennes organisent avec leurs familles une fête qui fait l’objet de mille préparatifs : la quinceañera.

Jecoke – par Gwenn Dubourthoumieu – Les «jeunes comiques du Katanga» ne sont plus vraiment jeunes. Mais ces retraités des mines de cuivre de RDC ont une énergie folle et dansent comme personne.

Retour à l’essentiel – par Kasia Strek – Au fin fond de L’outback Australien, une famille d’agriculteurs a fait un choix radical : le bio.

+ Olivier Jobard, 25 ans de photojournalisme – la chronique de Michel Puech